Une lettre de change est une promesse écrite de payer une somme déterminée à une date future. En France, la variante la plus courante en entreprise est la LCR (lettre de change relevé), un effet de commerce dématérialisé par lequel le fournisseur tire sur l'acheteur un paiement dû à une échéance fixée, traité via le système bancaire.
Ces instruments de paiement à terme sont partout dans le B2B français, surtout là où le crédit fournisseur est la norme. Ils permettent à un acheteur de payer à 30, 60 ou 90 jours tout en donnant au fournisseur une créance négociable. Le piège, côté finance, c'est le suivi : chaque LCR porte une date d'échéance, une contrepartie et un montant qui doit passer en banque à temps et se rapprocher de la facture d'origine.
Gérés dans des tableurs, c'est là que les paiements se perdent : une échéance manquée, une LCR qui passe pour un mauvais montant, ou un règlement jamais rapproché de sa facture.
Phacet apporte du contrôle à ces flux. L'agent qui rapproche les transactions bancaires et détecte les flux non rapprochés relie chaque règlement de LCR à sa facture, l'agent qui rapproche les flux passerelle, banque et ERP aligne les règlements à terme entre systèmes, et l'agent qui détecte la fraude au faux IBAN protège les coordonnées de paiement. Chaque rapprochement est traçable via un audit trail natif.
La LCR diffère le paiement. Phacet veille à ce qu'il passe correctement et se rapproche proprement, sans rien perdre entre l'échéance et le grand livre.