L'auto-facturation (self-billing) est un dispositif où l'acheteur émet la facture au nom du fournisseur, au lieu d'attendre que le fournisseur la lui envoie. L'acheteur calcule ce qui est dû, génère la facture, et le fournisseur l'accepte simplement. C'est une pratique courante dans le BTP et le transport, où l'acheteur détient la donnée sur ce qui a été livré ou réalisé.
L'auto-facturation accélère le cycle de paiement et réduit les frictions liées aux factures manquantes. Mais elle déplace discrètement un risque de contrôle sur l'acheteur : si celui-ci génère une facture erronée (mauvais prix, mauvaise quantité, un tarif qui ne correspond pas au contrat), il n'y a aucune facture fournisseur pour rattraper l'écart. L'acheteur est à la fois la source du chiffre et celui qui doit le vérifier.
Cela rend le contrôle automatisé essentiel, pas optionnel. Le montant auto-facturé doit toujours correspondre au contrat, à la commande et à ce qui a réellement été livré.
Phacet fournit ce contrôle. L'agent qui vérifie les factures au regard des termes du contrat confirme que chaque ligne auto-facturée correspond aux tarifs convenus, l'agent de 3-way matching la relie aux commandes et aux livraisons, et l'agent de contrôle de la facturation fournisseurs signale les montants erronés avant paiement. Chaque contrôle est traçable via un audit trail natif.
L'auto-facturation met la facture entre les mains de l'acheteur. Phacet veille à ce que l'acheteur la fasse juste, ligne par ligne.