L’orchestration de workflows désigne la gestion coordonnée des tâches, systèmes et flux de données interdépendants au sein d’un processus. Contrairement à une simple automatisation, où une tâche est exécutée isolément, l’orchestration garantit que chaque action se déroule dans le bon ordre, avec la bonne logique, et avec une visibilité en temps réel sur l’ensemble de la séquence.
Dans la finance, où les processus impliquent ERPs, banques, outils achats et systèmes documentaires, l’orchestration est essentielle pour maintenir contrôle, cohérence et conformité.
Pour les équipes financières modernes, l’orchestration résout un problème structurel : les workflows opérationnels ne suivent presque jamais un chemin linéaire. Des exceptions apparaissent, les données doivent être rapprochées, et plusieurs parties prenantes interviennent à différentes étapes. Les outils d’automatisation traditionnels ont du mal à gérer cette variabilité. L’orchestration permet au contraire de modéliser ces dépendances, de gouverner les transitions et d’appliquer des règles métiers de manière cohérente entre les systèmes et les équipes.
Phacet élève ce principe grâce à des agents IA autonomes capables d’exécuter chaque étape de bout en bout, et non de simplement router des tâches. Les agents interprètent les documents, rapprochent les transactions, détectent des anomalies et escaladent les décisions si nécessaire. Au lieu d’assembler manuellement des dizaines de règles, les équipes financières s’appuient sur des agents qui gèrent dynamiquement la complexité tout en respectant les contrôles internes de l’organisation.
Cette couche d’orchestration est également ce qui permet à Phacet de s’intégrer naturellement avec les ERP, systèmes de trésorerie ou outils achats. Elle synchronise les flux, déclenche des actions en fonction d’informations en temps réel et garantit que chaque étape, revue, validation, rapprochement, s’exécute de manière cohérente dans tout l’écosystème financier.
Pour les CFO et COO, des workflows orchestrés offrent un modèle opérationnel plus prévisible et scalable : moins de passages manuels, moins d’erreurs et des processus stables même lorsque les volumes augmentent.
L’impact est particulièrement visible dans des domaines comme le rapprochement de trésorerie, où des actions pilotées par agents remplacent des routines fragmentées et dépendantes d’Excel.